Les minutes s’écoulent, lentement
Prisonnier de cette tour d’argent
Mon cœur bat, s’écoule mon sang
A tout rompre, je pleure mon sentiments
La solitude m’enferme à clef
Les regards me déchirent sans ciller
Les bruits s’amusent à me torturer
Les gestes, un calvaire mérités
Pourquoi n’ai-je pas compris
Suis-je un démon, suis je maudis ?
Les larmes s’écoule, l’espoir fuit
J’ai tant dire, mais j’ai tout dit
La solitude est mon bourreau
Mon amour est à présent fardeau
La mort me guette sur le seuil
Mais c’est trop tard,
Je suis déjà seul.