Le souffle du vent d’ouest qui m’ensorcèle
Comme la brise s’échappant de tes lèvres
Les effluves douces du printemps qui s’éveille
Comme l’essence de ta peau, qui hante mes rêves
L’odeur douceâtre du chocolat et du caramel
Un éclat brun, une ombre qui m’obsède
Voila comment ta chevelure s’en mêle
Me rongeant, me harcelant jusqu'à ce que je cède
Le satin, la soie, et aucune étoffe que j’ai pu effleurer
Les brasiers, les fourneaux, les geysers brulants
Je n’y ai jamais retrouvé le gout de tes baisers
Je n’ai plus que des souvenirs du passé, à présent.
Ton visage mouvant au rythme de mes respirations
Tes yeux clos, ton visage apaisé, ton corps détendu
Ta main sur mon torse, ta jambe signifiant ta possession
Le paradis était entre mes bras, et lourdement,
Je l’ai perdu