La lueur métallique de mes liens
La douleur lancinante de l’esprit
La lente litanie, une larme me vient
Le long de mes cils, telle une pluie
Ta voix vibrante au vent, virevolte
Voyant que vaine fut ma volonté
Vacillant encore, rêve de révolte
De ma vie, tu t’es envolé
Mille fois, martyr, je meurs sous tes mots
Mon âme s’émiettant au moindre émoi
Mon amour s’escrime à exister
Me mouvant, m’ouvrant, nu devant toi
par Orosius
publié dans :
Poésie
1
recommander