Jeudi 15 mai 2008
Le vacarme assourdissant de l’acier
Fendant l’air humide de matinale rosée
Engloutissant des longueurs de rail
Dans un enfer de feu et de ferraille
Les volutes de charbon, de vapeur
Les étincelles, comme des pleurs
Virevoltent au gré du vent meurtri
Qui rugit, hurle, telle une Banshee
Traversant les plaines fleuries
Un regard vers les étoiles flétries
Le train s’y égare à en rêver
D’un parcours en voie lactée
Mais en cet été sanglant et rouge
En son cœur, des étoiles qui bougent
Celles de la honte et de l’horreur
D’un jaune marque la terreur.
Fendant l’air humide de matinale rosée
Engloutissant des longueurs de rail
Dans un enfer de feu et de ferraille
Les volutes de charbon, de vapeur
Les étincelles, comme des pleurs
Virevoltent au gré du vent meurtri
Qui rugit, hurle, telle une Banshee
Traversant les plaines fleuries
Un regard vers les étoiles flétries
Le train s’y égare à en rêver
D’un parcours en voie lactée
Mais en cet été sanglant et rouge
En son cœur, des étoiles qui bougent
Celles de la honte et de l’horreur
D’un jaune marque la terreur.
par Orosius
publié dans :
Poésie
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L'âme du poète
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